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Le mont Aigoual est LE sommet mytique des cévennes avec ses 1565 mètres d'altitude... Ce sommet ou plus particulièrement ce massif, est le siège de ce que l'on appelle les phénomènes cévenols. Pour faire simple, l'eau s'évapore de la mer méditerranée, puis grâce au vent du sud cette eau sous forme gazeuse se fait ramener sur les terres, commence à se condenser. Mais le plus gros de la condensation se fait au niveau des cévennes car la température diminue fortement à l'approche des sommets, d'ou une grosse condensation et de grosse précipitations. Mais le vent du sud continuant à souffler, les nuages ne sont pas évacués, au contraire il y a un phénomène de réaprovisionnement continu des précipitations, d'ou des épisodes pluvieux très impressionnant en terme de quantité... Ce qui entraine bien entendu des innondations en plaine au niveau du golfe du lion. De plus le vent du sud provoque une houle en mer, qui exerce une force contraire à l'afflux des cours d'eau se jettant dans la mer. L'évacuation de ces cours d'eau ne pouvant se faire correctement, les fleuves grossissent et débordent jusqu'au habitations... en réalité ce sont plutot les habitations qui ont "débordées" sur les lits des fleuves....

Bon pour en revenir à la rando, je l'ai faite mardi avec Loïc un gars du sud bien sympa. Ce sentier des 4000 marches est vraiment très intéressant car il nous fait marcher à travers une végétation très variée. Le début de la rando se déroule dans une jolie chataigneraie, avec un chemin bien agréable avec quand même quelques "marches" à franchir. Le départ est un peu raide pour s'échauffer ça peut paraitre un peu brutal... Puis à la sortie de cette chataigneraie, le sentier débouche sur une crète sans arbres, mais avec une quantité impressionnante de genêt à balais. Bon nous étions un peu tot en saison du coup au niveau des couleurs c'était limité... un peu plus tard, fin mai début juin, les genets sont en fleur  et dégagent une odeur vraiment agréable. Par contre les oiseaux nous ont fait l'honneur de leur chant tout au long de la rando, ce qui m'a permit d'en reconnaitre certains (merci Nico de me rabacher les noms des oiseaux à chaque rando... ça rentre petit à petit...) comme la mésange bleue, mésange charbonnière, le merle, le grand corbeau noir... j'ai meme vu une mésange huppée.... Après cette crète, le sentier nous fait passer dans une deuxième foret que l'on ne quittera plus jusqu'au sommet, essentiellement de Hètres.

 

 

La vue tout au long du parcour est vraiment très belle. Une fois au sommet, on a pas trainé car un gros nuage gris a eu la bonne idée de se poser juste sur le sommet... et en plus le vent était lui aussi de la partie... au sommet, ma montre à l'abris du vent donnait 1°C... avec environ 40 km/h de vent... autant dire que l'on pas spécialement chaud... 500m de dénivelée plus bas, à aire de cote, il faisait 12°C...

Donc une fois au sommet nous sommes redescendus par le PR qui se mélange par moment au GR6 et au GR66, en passant par aire de cote où nous avons fait notre pause casse croute...

Une demi heure plus tard, nous voila repartis pour la descente, en passant à proximité du col du pas, puis en suivant un petit chemin qui nous fait descendre (pas assez vite à mon gout) petit à petit vers la vallée... On a trouvé la descente très longue...

Une fois à la voiture, on a bu un ptit coup et puis nous nous sommes séparés.

 

On a passé une superbe journée, bien agréable, le temp commençait à se gâter vers la fin, mais nous étions partis de bonne heure le matin du coup on a échappé à la pluie... ce qui à mon avis ne devait pas être le cas de deux randonneurs que l'on a croisé juste après aire de cote et qui montait au sommet... il leur restait un ptit bout de chemin encore et on ne voyait plus le sommet...

 

Les photos que j'ai mise sur l'article ne date pas de mardi car j'avais laissé mon appareil dans la voiture... honte à moi... du coup ces photos datent de Juin dernier...

 

Quelques chiffres : 1250m D+, 23km, compter 7 à 8 heures. Ce n'est pas une rando à prendre à la légère tant les conditions climatiques peuvent changer rapidement. La distance à parcourir n'est pas négligeable non plus... ceci dit beaucoup de gens ne font que la montée et organise une navette en voiture pour redescendre.

 

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Cet article est fait pour vous donner un petit apperçu de certains site d'escalade où j'ai grimpé avec ma copine et des copains.

Un site de bloc que j'affectionne tout particulièrement de part la variété des blocs proposés et la qualité du rocher (grès très abrasif par endroit). Ce site est situé dans le Gard dans la commune de la Capelle et Masmolène, ce site est quand même bien connu.

 

Ca c'est le tout petit et unique site d'escalade que l'on peut trouver dans le pays de gex (01) au pied du jura. Il est situé sur la commune de Vesancy et propose des voies de tous niveau, du 3 au 7... les voies sont courtes, patinées, teigneuses et par endroit équipé avec de vieilles plaquettes... c'est que du bonheur. Il n'existe pas de topo, du moins pas à ma connaissance. Ce site est très fréquenté en période de vacances scolaires et les mercredi après midi de beau temps.

Cette falaise je n'ai plus besoin de la présenter, Seyne... tout niveau, même pour les mutants et les surmutant, mais aussi pour les débutants...

 

Un petit site au bord de la plage vers Porto en Corse... la mer, la plage, et quelques bloc et des voies... que demander de plus ? une petite biere ?...

Le site de nos début en 2004, le petit désert à coté de Grenoble. Très proche de la ville, du coup idéal pour les soirées après le boulot... on en a bien profité pendant 2 ans... Des voies de tout niveau, idéal je trouve pour débuter certaines voies sont vraiment très belles avec une mention spéciale pour la suite de bach...

 

Et enfin, un tout petit site d'initiation entre Mijoux et Lajoux, dans le massif du Jura, que des voies faciles, jusqu'à 5c+ tout en dalle et ombragé (sur la photo c'est mon petit frère Loïc).

 

Par la suite je ferai des articles sur de sorties, mais je tenais à faire un petit résumé rapide de ces sites.

 

Bonne grimpe.

 

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J'ai fait cette rando le 27 février 2007 avec un copain parisien, Antoine.

Pour le parcours en fait je me suis inspiré de celui décrit sur le guide "le Gard... à pied". On a un peu rallongé le parcour.

 

L'objectif de la rando c'était la source de Carabiol, qu'on a vu que à la fin de la rando en fait.

On est parti de Saint julien le rosier et plus particulièrement de la roque (micro-hameau de 4 ou 5 maisons...). Là le balisage est évident, et surtout il est jaune.... Suivre le balisage qui nous emmène sur de jolis petits chemin entourés de garrigue.

Le sentier nous ammène au petit hameau de Arbousse (avec de magnifique maisons en pierres).

Après Arbousse, laisser le PR qui s'enfuit vers la droite, et continuer plein nord un chemin qui rejoint le hameau de Panissière via le Mas perrier. Suivre le GR jusqu'à La Gardie. A la Gardie, il faut etre vigilant car le PR qu'il faut reprendre par vers la droite (sud ouest) mais ce sentier n'est pas très visible car le balisage à tendance à s'effacer. Suivre finalement le PR qui nous rammène à Saint julien les Rosiers via la source de Carabiol puis qui nous rammène à la voiture après un petit tour dans la ville. Ce n'est pas possible de louper le balisage jaune dans la ville car sur certains poteaux on a compter jusqu'à 4 balisages différents et lors des croisements, les croix indiquant une mauvaise direction sont vraiment bien visible...

Cette rando était bien sympathique et peut etre faite en famille sur la journée, de plus pour découvrir cette végétation particulière qu'est la garrigue, cette rando est parfaite. Il faut prévoir suffisament d'eau, à mon avis il faut éviter les périodes de chasse et les grosses chaleurs...

 

Quelques chiffres: environ 18 km pour 350m de dénivelée positif compter 6 heures en marchant vraiment tranquille.

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Me voila de retour après un petit séjour de deux jours à la Sainte Victoire vers aix en provence.

J'y suis allé avec un ami vauclusien, qui n'a rien à voir avec le siphon du meme nom... quoique il ne fait pas la tronche quand il s'agit de siphoner quelques décilitres de jaja..... (pour la petite histoire on trouve des siphon vauclusien dans les grottes en spéléo...) bref trève de plaisanterie, il s'appelle Nico (c'est pas le même que celui de la grande ruine).

 

Le rendez était donné à l'aube... 9h30 au parking du pont de l'anchois... départ à 10h... et nous voila partis pour monter à la croix de provence par le gouffre du Garagaï que l'on atteind par un sentier balisé en marron puis en vert appelé sentier Forcioli.

Ce sentier est vraiment d'une beauté exceptionnelle, avec pas mal de gaz. Tout commence par le passage de l'écaille de tortue... une écaille rocheuse qui semble avoir glissée de la paroi. Elle fait environ 4mètres, et est très patinée. A cet endroit la chute est interdite sinon c'est 10m plus bas que l'on arrive... et direct dans les chènes Kermes... On était télement concentrés pour passer cette écaille, que l'on aoublié de prendre des photos....

Le sentier continue son ascension en passant sur des vires qui des fois ne sont vraiment pas large... en plus il y a pas mal de "gaz" par endroit...

On arrive alors à la deuxième difficulté, une fissure assez large et très patinée mais avec quand meme suffisament de prises pour passer.

 

Le sentier continue son ascension en alternant petit passage d'escalade facile  et montée raide, on passe un pierrier, puis enfin le gouffre est en vue...

 

 

Le sentier passe dans le gouffre où la roche est très glissante du bien sûr aux passages des randonneurs mais aussi du au ruisselement des eaux de pluies.

 

Une fois le gouffre passé, on est sur la crete et il n'y a plus qu'a rejoindre la foule qui mange au pied de la croix de provence. Le paysage est magnifique.

 

Après une pause bien méritée, nous voila reparti sur les crêtes en direction de l'Est vers le pic des mouches. Nous avons marché jusqu'au Bau des vespres et de là nous avons commencé une descente rock'n'roll en direction du sud pour rejoindre le petit sentier qui mene au refuge baudino. Cette descente s'appelle le grand couloir, et le balisage au sommet est partiellement effacé... on a vite compris pourquoi...

Ce sentier des descente est très raide, avec un passage que l'on descend sur environ 5ou6m à l'aide d'une chaine (chute interdite), puis après ce passage, on rejoint une main courante cablée fraichement équipée...

Nico décide de s'équiper pour passer la main courante, pendant qu'il s'équipe je décide d'y aller sans équipement... en fait c'est plus impressionnant que difficile, la chute est bien entendu à éviter...

Une fois ce passage franchit, un pierrier rejoint alors le sentier marron qui mene au refuge. Il est très important de rester sur le sentier de descente balisé de temps en temps avec des Kairns, sinon le risque est de suivre une petit sente et de se retrouver à faire un vol d'une diziane de metre au dessus d'une barre rocheuse...

 Une fois le sentier marron rejoint, le refuge est à 10 minutes.

 

Après une bonne flambée, un bon repas, un bon canon de rouge et une petite belotte, au lit...

 

Le deuxième jour a été vraiment tranquille, levé à l'aube à 10h (on dort très bien au refuge baudino...), départ à 11h... retour tout pépère aux voitures en passant par l'ancienne carrière de marbre.

 

Cette rando n'était pas très difficile d'un point de vue de la dénivelée, par contre elle était relativement technique. Notre expérience de l'escalade nous a beaucoup aidé. Les passages les plus difficiles techniquement peuvent être sécurisés si l'on prend le matériel adéquat.

Pour finir je pense que l'on dépasse un peu le cadre de la rando, je la situerai plutot dans la catégorie randonné alpine...

Quelques chiffres: J1: D+: environ 800m D- 600m compter 7h sans se presser et avec une bonne pause a midi.

J2: D+200m D-400m compter 3heures sans se presser.

 

Sur les photos c'est pas moi qui suis riquiqui, c'est Nico qui est immense!!!!... bon je vous l'accorde il y a un peu des deux...

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La grande a été ma première expérience de la haute montagne... et la seule pour l'instant... car je n'ai pas eu l'occasion d'y retourner.

 

J'ai fait l'ascension avec un ami que j'ai rencontré début 2005 quand je bossais à Grenoble. Je l'ai rencontré à la salle d'escalade Espace Vertical à Fontaine. Ayant commencé l'escalade en 2004, mon niveau était pas terrible, c'est pourquoi je me suis retrouvé à grimper tout l'hiver en salle afin d'augmenter mon niveau...

C'est donc à  EV que j'ai rencontré Nico... on a commencé à discuter puis à grimper ensemble en salle d'abord, puis en extérieur ensuite.

Et un jour, il me dit " en juillet je t'emmène en montagne avec moi...". Il m'explique que c'est une course coté Facile, qui se fait sur deux jours. Je lui réponds que c'est ok mais que d'abord il fallait que j'en parle à ma moitié... après une brève négociation (elle voyait que ça me tenait vraiment à coeur...) j'eu son accord.

Quelques jours avant le départ, il m'explique comment ça va se passer... J1: on monte au refuge qui est à 3100m, il faut marcher environ 5h et faire 1500m de dénivelée, et le deuxième jour il faut aller jusqu'au sommet à 3765m...

Il y eu alors un petit blanc de ma part... un petit doute commençait à s'installer... je n'étais pas sur d'avoir la condition physique nécessaire pour le faire...

Après m'être fait rassurer par Nico, on fixait la date : départ le 31 juillet.

Les sac prêts, nous voila partis pour le refuge Adèle Planchard... il était 13h. La montée s'est déroulée sans problème jusqu'a environ 200m de dénivelée du refuge... Là un énorme coup de pompe m'est tombé dessus... en fait j'étais tellement concentré sur ma montée que je ne me suis pas alimenté de toute la montée et du coup la fringale est arrivée...

Après un petite pause de 20 minutes pour tenter de manger la moitié d'un BN... nous voila repartit pour le refuge. Une fois arrivé je regarde la montre, il est à peine 17heures...

Je n'ai aucun probleme lié à l'altitude, après un bon ptit repas, me voila requinqué... le moral revient lui aussi (ce coup de barre m'a fait baisser le moral...).

Avant de se coucher, Nico me prévient que c'est possible qu'à cause de l'altitude je risque de ne pas très bien dormir... Je n'ai jamais aussi bien dormi que ce jour la !!!

Le lendemain levé de bonne heure, petit déjeuner  et hop c'est partit pour le sommet... premiers pas avec les crampons, nouvelle sentation. La montée se passe bien mais pas à un rythme élevé.

 

 

Et enfin la délivrance !! le sommet, et toujours pas de problème par rapport à l'altitude... quel bonheur... ça y es enfin je comprends réellement ce qui pousse les alpinistes à monter là haut !!

 

La descente se passe bien même si je la trouve particulièrement longue... retour sur Grenoble avec de magnifiques images dans la tête, là le retour à la civilisation est brutal. En plus la pollution n'arrange rien... on a les yeux qui piquent....

 

Merci Nico pour cette sortie...

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Voila quelques photos faites pendant une rando pour monter à la dôle le 7 fevrier 2007. Comme vous pouvez le constater le temps est de toute beauté....

Le cheminement n'est pas très compliqué, quoique rendu délicat à cause du brouillard. Départ de la vasserode passage aux chalets de la girantette, la Pillarde, Le petit Sonnailley suivre la crête jusqu'au Sommet.

Rando sympa, mais avec le beau temps ça doit être encore mieux...

Il n'y avait pas beaucoup de neige, croutée en surface mais la croute n'était pas très solide, beaucoup de vent au sommet.

Quelques chiffres: environ 8 km pour 450m D+, en 2h15min.  Cette rando est une petite rando de remise en forme idéale à faire après le boulot ou de nuit.

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Cette rando a été faite le 8 février 2007. Le temps était comme qui dirai... pourrit... du vent, de la pluie au début de la rando qui c'est transformée en neige très lourde par la suite...

 

 

La couverture neigeuse était médiocre... à certains endroits il n'y avait plus de neige... mais globalement l'enneigement nécessitait quand même l'emploi de raquette.

Nous sommes partis de la N5 à l'endroit où la route fait une épingle à cheveux, et il y a une construction jaune (transfo ou reservoir je ne sais jamais...). De là le chemin est évident, on passe devant les refuges de la quible et des platières, avant de rejoindre le creux de branvaux par une montée raide mais pas trop longue. Dans cette montée, il y avait environ 30 voire 40cm de neige ce qui m'a obligé à tracer, et ce qui a donc contribuer à me faire chauffer les jambes...

 

A l'arrivée au creux de branvaux, le vent était très violent et du coup il n'y avait plus de neige. De plus le brouillard était relativement dense de sorte que l'on ne voyait plus le pas de l'échine. On quand même réussit à distinguer un petit groupe de chamoix.

 

Pour le retour nous avons repris le même chemin, avec une petite pause au platières pour boire l'eau de la source (très fraiche...). Ce qui nous a permit de voir de beaucoup plus près deux jolis chamoix très peu farouche...

 

 

Quelques chiffres: 12km environ 300m de dénivelée + rando faite en 3h.

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Jolie rando au départ du hameau de La Pierre vers Echenevex, puis suivre les panneaux pour aller au creux de branveau, de là rejoindre la petite crète qui "relie" le creux de branveau et le creux de l'envers, suivre cette crete et rejoindre le petit sentier du pas de l'échine. Ce sentier se trouve à droite du cirque. On rejoint alors les crêtes que l'on suit jusqu'à la station de ski de la faucille.

La seule difficulté de ce parcours, est le passage du pas de l'échine qui est très raide.

 

Les chiffres: 1100m de D+, 12 km, compter 5heures (dans le cas ou une deuxième voiture est garée à la faucille bien sur).

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